Neruda

2 septembre 2009

… A peine revenue, je repars quelques jours quelque part et vous laisse  en la meilleure  compagnie, celle d’un grand poète : Pablo Neruda (J’ai marqué “lecture” dans “catégorie”, mais lire Neruda…  bien plus que de la lecture !)

coquillage2
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Barcarolle ( extrait)

Si seulement tu touchais mon cœur,
si seulement tu posais ta bouche sur mon cœur,
ta fine bouche, tes dents,
si tu posais ta langue comme une  flèche rouge
là où bat mon cœur poussiéreux,
si tu soufflais dans mon cœur, près de la mer, en pleurant,
il résonnerait d’un bruit obscur, avec le roulement d’un train de rêve,
comme des eaux vacillantes,
comme l’automne en feuilles,
comme le sang,
comme un bruit de feuilles humides brûlant le ciel,
résonnant comme rêves, comme branches ou pluies,
comme sirènes de port triste,
si tu soufflais dans mon cœur près de la mer,
comme un fantôme blanc,
au bord de l’écume,
en plein vent,
comme un fantôme déchaîné, au bord de la mer et pleurant.
(…)

Veux-tu être le fantôme qui dans son stérile, dans son triste instrument
souffle solitaire, près de la mer ?
Si seulement tu appelais,
son timbre prolongé, son sifflet maléfique,
son ordonnance de vagues blessées,
quelqu’un viendrait peut-être,
quelqu’un viendrait,
des cimes des îles, du fond de la mer pourpre,
quelqu’un viendrait, quelqu’un viendrait.

Quelqu’un viendrait, souffle avec fureur,
qu’il résonne comme une sirène de bateau brisé,
(…)

Clin d’œil

21 août 2009

Pour LTZ (joke)

20 août 2009

Je t’en propose une autre :

“L’enfer c’est les autres”

Jean-Paul Sartre

Et son explication n’arrange rien…

;-)

Lotus

17 août 2009