Archive for septembre 2010

L’espace, la lune, l’avion… et les extraterrestres !

C’est une photo rare parue sur l’excellent site Ciel des hommes, qui, à l’occasion, répond aussi à vos questions mais refuse de faire vos devoirs…

(Crédit & Copyright:  Chris Thomas)

et dans le même temps Eric Poindron dans son Cabinet des Curiosités nous vante le  Dictionnaire visuel des mondes extraterrestres, (d’ « Alien » ou « Asimov » à « zoo cosmique », en passant par « Flash Gordon » et la « Guerre des mondes » dit Eric Poindron) de Fardi Abdelouahab et Yves Bosson, chez Flammarion. Environ 23 euros.

Et… ça me fait penser… à renvoyer aussi sur leur planète, munis de quelques euros, on ne sait jamais, ces petits hommes verts qui viennent jusque dans nos bras… envahir la salle de bains juste au moment où l’on prend sa douche !

.

L’à faire du mois : bricoler un chemin

C’est la Mère Castor qui nous y convie :

« Lecteur piaffant et prêt à en découdre, Mère Castor te propose de dérouler, d’imaginer, de paver, de goudronner, de caillouter, de border ou de broder, de dessiner ou de bricoler avec tes petits un bout de route, un morceau de chemin, un sentier, bref un passage imaginé pour aller de là à là ou ailleurs, vers les fonds reptiliens ou sur les pas de la Grande Ourse, vers où tu veux et surtout comme tu veux. Un bout de chemin avec et pour la Mère castor, d’accord ?  »
Soyons sérieux : un chemin, ce n’est pas une petite affaire, ça engage des pieds, qu’ils soient de poule ou d’alexandrins, mais surtout bien chaussés. Un chemin pour aller loin, ou pas plus loin que le bout de son nez, assis très très longtemps sur un coussin, ou par un chemin de traverse qui va peut-être quelque part, mais comment le savoir avant de s’y être, peut-être, embourbé ?

Donc, soyons sérieux : voici un jeu. On clique :

Le jeu de L’OA de Mifa.

.

Du pain et des jeux, ou bien Arte ?

Moins drôle que les jeux du cirque, il m’a fallu fuir hier (et dorénavant, j’en ai peur) mon journal télévisé habituel,


et me réfugier sur Arte où, bonne idée, on racontait « Tintin au Tibet » en alternant images de la BD et vues réelles. Quel délice de voir des moines bouddhistes tibétains commenter la « lévitation  » de « Foudre Bénie » !

J’étais donc plus attentive, ce matin, aux nouvelles du jour. Et voici que je lis, presque par hasard, un article concernant Odon Vallet, que je situe très vaguement…

Extrait:

 » Q. Vous connaissez bien les milieux du pouvoir, que pensez-vous des riches et du rapport des Français à l’argent ?
R. Il faut que les riches prennent conscience que dans le monde entier, les écarts sociaux se sont creusés, parce qu’il n’y a plus de guerre. L’égalité sociale, c’était la guerre au XXe siècle.
On l’a oublié, mais l’impôt sur le revenu a été créé en 1917. La Sécurité sociale, par Pierre Laroque en 1945, vient du plan Beveridge de 1942. Les deux guerres mondiales ont poussé à un rapprochement des conditions. Or, depuis 60 ans, il n’y a plus de guerre.
L’augmentation des richesses pendant cette période n’a pas été suivie d’une répartition des richesses équivalente. Partout les écarts sociaux se creusent, en Europe, aux Etats-Unis, en Chine, en Russie…
Dans l’avenir, je pense que les choses vont s’inverser. Pas à cause d’un grand soir, mais parce que ces écarts économiques ont les mêmes effets que l’égalitarisme absolu prêché par le communisme. Cela affaiblit les classes moyennes, crée de la pauvreté et réduit les possibilités de croissance.
En France, il est nécessaire d’avoir une certaine réindustrialisation pour réduire le chômage. Au marché, vous trouvez des chemises à 10 euros, des chaussures à 15 euros, fabriquées en Chine. Mais avec les coûts de transport, la hausse des salaires dans les pays émergents, il n’est pas impossible de produire en France de manière compétitive. Cela va faire des opportunités en Europe.
(…)
Une société avec 10% de chômeurs officiels (plus en réalité) ne peut pas fonctionner sur le long terme. Quand vous avez des cités avec beaucoup de chômeurs, vous avez de la pauvreté et de l’assistance, du pain et des jeux, des allocations et des paris en ligne. « 

… Mais qui est donc Odon Vallet ?

 » Carrière :
* Maître de conférences à Sciences-Po de Paris (1973-1989).
* Chargé de cours aux universités de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Paris Diderot (depuis 1990). Il y enseigne désormais la culture générale (problèmes politiques et sociaux contemporains) en Licence d’administration publique et en Master 1 de droit public.
* Créateur de la fondation Vallet (1999).
* Administrateur du Groupe des populaires d’assurances (GPA) (1976-1977), d’Athéna (1977-1989), d’Eurassur (courtage en assurance) (1990-2002), des éditions Gallimard Jeunesse (1998-2002), et de Madrigall (1999-2006), administrateur (1995-2003) et vice-président (1998-2003) de la banque Eurofin.
* Auditeur à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) (1982-1983).
Dans les années 1970, il a collaboré à la revue homosexuelle Arcadie[5].
Il est également spécialiste de l’Asie, du Proche à l’Extrême-Orient (notamment du Viêt Nam) et de l’Afrique où il a multiplié les voyages.
Estimant que ses ressources d’enseignant et écrivain couvrent largement ses besoins, il décide en 1999 de placer l’imposante fortune dont il a hérité dix ans plus tôt de son père, ancien dirigeant de la société d’assurance GPA-Athena. Il crée ainsi la fondation Odon Vallet, sous l’égide de la Fondation de France[2].
Fondation Vallet
Odon Vallet fonde avec son frère, Jean-Daniel en 1999, la fondation Odon Vallet. Placée sous l’égide de la Fondation de France[6], la fondation Vallet remet aux étudiants brillants mais défavorisés de Paris, du Bénin et du Vietnam[7],[8] des bourses afin de les aider à poursuivre leurs études. Cette association serait la plus prodigue d’Europe[9].
Odon Vallet a déclaré concernant sa fondation : « Je possède de quoi vivre. J’ai décidé, en hommage à mon père, de redistribuer cet argent dans un domaine que je connais bien : l’éducation[10]. ». En effet, « avant de faire fortune dans les assurances, mon père, qui était fils d’ouvrier, a connu de gros problèmes pour mener à bien ses études. C’est pourquoi j’ai souhaité, grâce à son argent, aider des jeunes qui vivent les mêmes difficultés. J’ai également choisi cette cause parce que je suis enseignant », précise-t-il. « Je connais les soucis de certains élèves qui ne savent pas toujours où et comment trouver de l’aide, d’autant que les professeurs ne s’intéressent pas forcément à leur situation personnelle[3]. »
(pour en savoir plus : Source)

« Redistribuer » : les uns redistribuent les conséquences de leurs erreurs la crise, les autres redistribuent ce qu’ils ont fait de bon et même ce qu’ils ont reçu de bon.
Du pain et des jeux (sans le pain) ou Arte… Finalement, vive Arte !

.

Le jeu du pendu

De quelque façon que l’on s’y prenne, tout ce qu’on obtient, c’est un cadavre. Quelle justice y a-t-il là ?

En France, le ministre de la justice Robert Badinter  se refusa en 1981 à donner « une quelconque peine de remplacement à la peine de mort ; la peine de mort constituant un supplice, on ne remplace pas un supplice par un autre. »


« Ce qui importe, c’est de rester vivant »

On a toujours le droit de sauver une vie.

.

Q.I. mortel

C’est vrai que tuer une déficiente mentale de 41 ans, ça doit beaucoup l’aider à comprendre que tuer, c’est mal.
C’est vrai que l’injection létale, c’est beaucoup plus civilisé que la lapidation.

.

Pour mon anniversaire…

… Je voudrais…

… des amis très joyeux…

… des bisous kitschissimes…

… des copains mélomanes…

… quelques secondes de grâce immuable…

… et un petit schtroumpf bleu au milieu des bougies de mon gâteau d’anniversaire !

P.S. Faudra faire vite, c’est aujourd’hui !

.

Egalité, j’écris ton nom, je crame ton blaze…

C’est dans Le Monde ce matin :
<< Pas de retraite à taux plein à 65 ans pour les mères de trois enfants >>
<< explique Eric Woerth. Enfin, on doit aller au bout du débat sur l’égalité hommes-femmes face à la retraite.>>

Mais face au salaire, quand est-ce qu’on va au bout ??? (C’est toujours 27% en moins…)

.