Moins il y a de liberté, plus il y a de violence.
On tue (c’est difficile de faire plus) Gandhi, Martin Luther King. On emprisonne le Prix Nobel de la paix, ou on le qualifie de « loup », entre autres civilités.
La paix serait-elle un terrible danger ?
Quant à la liberté, dès lors qu’il s’agit des fondamentales, le seul mot suffit à faire lever les bras au ciel. Si la paix est danger, la liberté est  chaos. Inenvisageable.
Alors vient la violence, comme la nuit après le jour, l’hiver après l’automne, la fleur après le bouton.
La violence nait dans les palais et fleurit dans les rues.

Mais une bonne nouvelle : On va béatifier le pape Jean-Paul II.
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