Archive for avril 2011

Si je ne reviens pas…

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… j’enverrai une carte postale ! (plaisanterie familiale traditionnelle)

L’opéra misogyne ?

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Je n’ai vraiment pas recherché ce sujet. Il m’est tombé dessus alors que je feuilletais un livre à rendre à la médiathèque et pas encore lu. Il y est question de la Femme telle que la conçoit l’opéra, et je pense qu’il faut se souvenir de ce que l’opéra est aussi un des miroirs de la société, de ses mentalités, de sa culture, de son Histoire  et de ses mythes.
Et, parmi les mythes, il y en a un que l’Art ne dément jamais, sauf cas particuliers – on pourra dire aussi qu’un drame qui finit bien, ce n’est pas très vendeur…  La Mère Eve nous a vraiment cassé la baraque en croquant cette satanée pomme… Et depuis : c’est toujours la femme qui trinque, même et surtout quand elle est victime.  Ou alors il faut aller vers l’opéra comique, et là, souvent les femmes gagnent… mais c’est pour de rire !
Je vous livre les pages scannées. Je pensais résumer l’article, mais le texte y perdrait beaucoup de sa malice. (cliquez pour agrandir)
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Source : La Traviata de Giuseppe Verdi. Actes sud Opera.

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A faire au printemps dit la Mère Castor

….… Le rouleau de printemps à rouler comme on veut…  Roulez, jeunessedit-elle.
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……………………………………Un jeune rouleau de printemps (feuille)
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……………………………………………….. Printemps roulé
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…………………………………. Bons temps rouler

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‘ Laissez le bon temps (ou les bons temps) rouler ‘  est une expression cajun (Louisinane), traduite littéralement de l’anglais. Elle évoque la joie de vivre.
Regardez  ici le bon temps rouler à la Nouvelle-Orléans, avant Katrina.
On pourra aussi écouter Eddy Mitchell qui laisse le bon temps rouler. (perso : spéciale dédicace à MC présentement)
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Dimanche etc.



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La vie est un songe

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Je lisais un article sur le livret du coffret Le Chevalier à la Rose, de Strauss, quand j’ai été frappée par cette convergence de vue entre auteurs littéraires. Ainsi, le
librettiste de cet opéra, qui coopéra longtemps avec Strauss, a écrit ici :
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La Maréchale explique…
que l’on ne doit rien tenir
que l’on ne peut rien emporter
tout se fond entre les doigts
tout se perd, une fois saisi,
tout se dissipe comme brume et rêve.

Et dans d’autres oeuvres :
Ma tête est toujours vide. D’aujourd’hui à demain

je ne peux rien me rappeler. Parfois, je gis là
et suis comme jadis j’étais
sans comprendre que ne suis plus celle d’autrefois.
Où donc s’en est tout allé, où donc ?
Ce n’est pas une eau qui coule,
ce n’est pas un fil qui se déroule
d’une bobine, c’est moi, c’est moi !

Il est une chose que nul ne peut tout à fait

concevoir
et qui est beaucoup trop affreuse pour la déplorer :
tout glisse et s’en va.
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Et mon propre moi, par rien retenu,

d’un petit enfant se faufila en moi,
comme un chien venu d’ailleurs, étrangement muet.
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Calderon l’avait déjà dit, comme d’autres, comme Shakespeare qui l’a fait aussi
à sa façon. Ne pourrait-on être interpellé par cette intuition brûlante, sans laquelle
aucune création n’est possible ? Il ne s’agit pas ici de dogme philosophique.
Les créateurs ont
plongé leurs mains dans leur propre sang
(c’est à peine une image)
pour dire ce qu’ils ont dit,
puis ont vécu ce rêve comme
s’il était autre chose.
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Poisson d’avril joli et trésors minuscules

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ambiance
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chanson
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Don Quichotte

Le héros de Cervantès a suscité chansons, poèmes, films, dessins animés, lithographies, peintures, scpultures, etc. Et aussi des opéras (Massenet et autres).
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J’ai devant moi le CD (emprunté par pure curiosité) de l’opéra de Cristobal Halffter, créé en 2000. Musique très contemporaine, de celles qui doivent entrer dans l’une de mes deux catégories : ça passe ou ça passe pas ! Le prologue ne passait pas, mais la scène suivante, si.
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Le texte est superbe.
Deux femmes, Dulcinée et Aldonza, sont en conversation de bon matin, puis viendra la voix de Cervantes juste avant qu’il ne commence à écrire .
C’est la  scène 2, juste avant que les récitants ne commencent à raconter l’histoire de Don Quichotte  :

Aldonza
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Il est sans importance
pour l’amour, que l’aimée
n’ait jamais existé.
Toi qui peux changer le monde.
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